J'attends les signes, je suis dans la possession dangereuse, mettre un prénom sur un mirage, je vis ma vie d'attente, ma vie de parenthèses.
Lorsque cet homme offre un bouquet de fleurs à ma mère, je vole les roses. Je pense à les lui offrir, vives et sèches, ridées dans leur plus fade apparat, comme gorgées de vin rouge, j'y pense, quand je vole les roses, a mes petites mains qui tendent. " J'ai trouvé une pétale dans l'escalier ". Dans ma possession dangereuse j'offre des fleurs comme des armes chargées, mortelles. Nocive. Je n'ai pas offert les fleurs, j'ai ouvert la maison, posé ma tête sur les clavicules. Endormie. Je vis près du corps rassurant. Près du corps sans aspect. Lorsqu'il pleur, mon amour, j'essuie mes larmes. Quand il me réveille, mon amour, il ne parle pas. Et ma petite bouche d'éclosion, mon amour mon amour, et mes membres doux de lierre, et ma langue longue d'écume soupirante. "Elle est debout sur mes paupières, et ses cheveux sont dans les miens", et son visage, et son visage passage des milles mers, c'est à ses hanches qu'on se raccroche au seul radeau qui retient. Où est mon amour, où est mon amour. Mon amour est un corps à la peau fine, je contourne les gestes brusques. Je me laisse méticuleusemment me noyer. A nos âges, et la force de la mer qui frappe les roches de colère. A mon âge trop éprise. Quel âge as tu ? J'ai l'âge de l'amour. A quoi ressembles-tu ? Je ressemble à la mer. A nous. Où est mon amour, où est mon amour. Mon amour a des cheveux de cendres et une bouche de papier feutré. Je me sens parfois perdue. Qui est mon amour. Mon amour est un enfant. Une femme un homme et d'autres choses encore. Mon amour contenu dans un corps. Qui est il. Un corps. Seul. Mes doigts me disent que je l'aime quand je dévales les courbes comme un filet d'eau. Quand ma bouche voudrait mâcher ses lèvres. Et l'avaler. Le corps de mon amour, pour avoir plus chaud, pour être la même. Mon corps me dit "Intensité" quand je pose le doigts sur mes bleus, après le passage. De mon amour. De mon amour. Mon amour. Mon amour. Mon amour. Amour. Et j'ai d'autres histoires. Et j'ai d'autres histoires d'amour avec ceux qui me lisent. L'histoire sans chair, " Et je l'aimais parce qu'elle m'écrivait, je l'aimais pour ses lettres"
Lorsque cet homme offre un bouquet de fleurs à ma mère, je vole les roses. Je pense à les lui offrir, vives et sèches, ridées dans leur plus fade apparat, comme gorgées de vin rouge, j'y pense, quand je vole les roses, a mes petites mains qui tendent. " J'ai trouvé une pétale dans l'escalier ". Dans ma possession dangereuse j'offre des fleurs comme des armes chargées, mortelles. Nocive. Je n'ai pas offert les fleurs, j'ai ouvert la maison, posé ma tête sur les clavicules. Endormie. Je vis près du corps rassurant. Près du corps sans aspect. Lorsqu'il pleur, mon amour, j'essuie mes larmes. Quand il me réveille, mon amour, il ne parle pas. Et ma petite bouche d'éclosion, mon amour mon amour, et mes membres doux de lierre, et ma langue longue d'écume soupirante. "Elle est debout sur mes paupières, et ses cheveux sont dans les miens", et son visage, et son visage passage des milles mers, c'est à ses hanches qu'on se raccroche au seul radeau qui retient. Où est mon amour, où est mon amour. Mon amour est un corps à la peau fine, je contourne les gestes brusques. Je me laisse méticuleusemment me noyer. A nos âges, et la force de la mer qui frappe les roches de colère. A mon âge trop éprise. Quel âge as tu ? J'ai l'âge de l'amour. A quoi ressembles-tu ? Je ressemble à la mer. A nous. Où est mon amour, où est mon amour. Mon amour a des cheveux de cendres et une bouche de papier feutré. Je me sens parfois perdue. Qui est mon amour. Mon amour est un enfant. Une femme un homme et d'autres choses encore. Mon amour contenu dans un corps. Qui est il. Un corps. Seul. Mes doigts me disent que je l'aime quand je dévales les courbes comme un filet d'eau. Quand ma bouche voudrait mâcher ses lèvres. Et l'avaler. Le corps de mon amour, pour avoir plus chaud, pour être la même. Mon corps me dit "Intensité" quand je pose le doigts sur mes bleus, après le passage. De mon amour. De mon amour. Mon amour. Mon amour. Mon amour. Amour. Et j'ai d'autres histoires. Et j'ai d'autres histoires d'amour avec ceux qui me lisent. L'histoire sans chair, " Et je l'aimais parce qu'elle m'écrivait, je l'aimais pour ses lettres"